Samedi 24 avril |
| Samedi Lever à 6h00, c'est dur... Bus direction Guate, sur la route, image impressionnante d'un bus entré en collision avec un pick-up de parpaing. Faut le savoir, chaque fois qu'on a lu un journal, il y avait une histoire de bus renversé, explosé ... Es la vida ... Arrivée à Guate, ça surprend quand même, c'est grand, ça sent le diesel, et puis vu qu'on part, ça fait pas très gai. On prend le bus 83, et oui, pas besoin de demander, pour l'aéroport. On mange, puis on en finit avec les formalités d'aéroport, direction la porte d'embarquement. Là, on remarque un groupe d'une dizaine de français, genre la quarantaine, posé à faire des réflexions bien lourdes genre gros beaufs. On contourne soigneusement cet écueil et on va s'assoir le plus loin possible. L'embarquement se fait par groupe. Nous on est groupe quatre. Vient notre tour, on prend la queue. Le groupe cinq est appelé. Notre groupe de français qui se lève comme un seul homme et qui commence à passer devant tout le monde, pardon, excusez-moi. Pappas pête un câble, submergé par la honte face au sans-gêne de nos compatriotes. Il leur fait remarquer vertement l'existence de la queue. Le français est têtu, il répond qu'on les a appelé. Ce à quoi Pappas qui commence à vraiment chopper les boules leur explique que ceux qui sont dans la queue ont eux aussi été appelés, et que c'est derrière que ça se passe. Petite victoire, quelques-uns uns de ces connards de français de merde vont donc faire la queue. Comment voulez-vous qu'on passe pas pour des prétentieux avec des oiseaux pareils ... On embarque, décollage, nous on adore ça, cette sensation et le fait qu'un tas de tôle puisse prendre l'air. Malgré les nuages, ce que l'on peu apercevoir du Guatemala reste magnifique. Ciao Guatemala, à bientôt sûrement. Puis c'est la mer des caraïbes, on longe Cuba et ses côtes turquoises, les Key Islands, et enfin la Floride et Miami. Le tas de ferraille se pose en douceur. Puis c'est la cohue. Contrôle des passeports, une quinzaine de queues, Pappas y Pollo doivent se séparer et se perdent, douane, écrans... bizarre toute cette agitation après tout ce temps. On se retrouve. Pollo a une queue de deux cents mètres à faire pour accéder au contrôle de l'embarquement. Pappas lui garde sa place pour qu'il puisse s'en griller une ou deux. On continue en discutant. Nos français qui retentent l'extérieur. Et reviennent dans l'autre sens : Bien fait pour leur gueule. On arrive aux portes. Pappas écourte les adieux, deux bises, ciao et bon vol mon Pollo, si on s'attarde on va se mettre à chialer. Pappas rejoint sa porte, entend son nom aux haut-parleurs, se dit merde, Pollo a un souci... En fait pas du tout, il a simplement pas compris qu'il fallait récupérer ses bagages pour les faire suivre. Bon, ils sont cool, ils les font suivre. Re-avion, et c'est l'arrivée à Washington. Attente, métro, attente, bus, maison. |