Samedi 10 avril

Panajachel-Santiago
Levé, petit déjeuner (ils sont succulents avec leurs œufs, leurs frijoles, c’est des haricots noirs, leurs fruits ...) puis direction l’embarcadère. Là, c’est le vrac. Un bon quart d’heure pour trouver un bateau pour Santiago. Après 20 minutes de traversée magnifique, sous le regard de trois volcans, on débarque à Santiago. La ville par elle-même ne paye pas de mine, béton et taule principalement. On trouve un hôtel à 65 Q, pas cher les hôtels dans le coin, on va se balader dans la ville, visite de l’église, le grand classique, mais là ça change. Elle ressemble plus à une salle des fêtes, et il y a quelques années des familles mayas entières ont été protégées par elle et le prêtre qui fut assassiné par l’armée. Deux niños nous proposent de visiter le dieu local hébergé par un villageois. On essaye un chiro, semoule de maïs cuite dans la feuille de maïs. C’est super bon, on continue sur un tacos de viande cuite au barbecue, de la balle. L’estomac rempli, on descend se faire une sieste à l’hôtel, car en fait, on est mort. Après, c’est le drame du PC qui plante, et c’est un peu sur les nerfs qu’on remonte sur la place du village. Déja, surprise, la ville prend un autre visage la nuit, débarrassée des touristes et des étals qui vont avec. Les mayas en reprennent possession, et c’est un festival de robe traditionnelle brodée de fleur. Des tonnes de gamins courent dans tous les sens, et sur le terrain de basket, six matchs de foot se disputent en même temps. Sur les marches de la place, les anciens et les jeunes discutent paisiblement posés. Là, on commence à se détendre, on goûte à tous les plats au hasard du tour de la place, maïs en épi, pappas, tacos avec salsa et tamal. Un café pour digérer, c’est beau la vie. Côté rencontre, un vieux mayas de 68 ans qui nous demande d’où on est, et qui nous parle de la guerre en Irak et de Bush. on a la même opinion sur le sujet. Et pendant le café on a discuté avec deux mômes, qui faisaient la navette entre nous et leurs parents. On a bien ri.
Clope sur le ponton et dodo.






Dimanche 11 avril
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