Mardi 6 avril

Ca se voit pas mais il a soif.
Ce qui nous amène au mardi matin la fin au ventre, assoiffés... On achète de l'eau en SACHET en jalousant les riches guatémaltèques qui achètent des cocas en cannette.

Un nouveau jeu de télé-réalité réel : Le 100 Q pour aller à Antigua.

Attention, c'est parti : La lanche 8 Q, le premier bus jusqu'à Taxico 7Q, on se dit champagne, on prend de l'eau. Le second bus (tout aussi folklorique, avec discussion avec une petite famille vraiment très cool) 20 Q. Escuintal : On se dit re champagne... Un nouveau terminal de bus, on n'arrive pas à s'en lasser, hallucinant, et hop ! On repart en direction d'Antigua par des chemins de terre, des villages paumés, des dindons sauvages perchés dans les arbres et une végétation magnifique. Arrivée à Antigua, reste en poche 30 Q : Mission accomplie.
Là, tout change, vielle ville, pavés, ruines espagnoles, ça a l’air pas mal. Mais on s’en fout.
Ce qui compte, c’est hôtel, ça c’est fait, et surtout les sous. Avec 3000 Q en poche : On se sent mieux : Resto, café, et glace, c’est bon d’être capitaliste.
Petit tour dans la ville. Es una ciudad muy simpatica ! De verdad ! Des rues pavées, à l’ancienne, avec l’amour du travail bien fait, on en fait plus des comme ca. Bon pour tout dire, on était pas branche architecture  mais plutôt binouzes. Alors on a cherché un coin qui bouge. Pour les coins c’est facile, y en a au bout de chaque rue. Le qui bouge, y a un piège. Ici, ils les cachent les bars, mais ça, on le savait encore pas.
On fait un tour dans le parque central, qui a l’avantage énorme d’être au centre de la ville, plein de vendeurs, de flâneurs et deux branleurs, serviteurs.
On se mange un petit quelque chose sur un banc, genre beignet de banane farci à la crème de haricot doux, c’est bon, si si, et au bout d’une demi-heure, on se décide à engager la conversation avec la charmante maya qui était à côté. Après la question de base sur les coins qui bougent, on a un peu débordé sur son travail (elle était journaliste à la base, puis responsable administrative d’une radio) et les conditions de vie. Bon la conclusion, c’est que le guatémaltèque, bin, il peut pas voyager, problème de visa, et de coût.
La donzelle travaillant le lendemain, on se dit au revoir, ici, c’est avec une seule bise, et nous repartîmes vers d’autres coins qui bougent.
En l’occurrence, une taverne irlandaise. Bin quoi, y a pas de honte !
Pappas craque toujours sur une Guinness. Pollo restera à la Gallo plus locale.
Guinness en bouteille, j’attaque au goulot, et surprise, un vieil irlandais de Dublin s’il vous plaît qui se pointe et m’engueule pour le sacrilège, que la Guinness, c’est dans un verre point. En passant, il pourrit la passion française mondialement connue pour les langues.
Suite de la recherche des coins qui bougent, on tombe sur un bar avec cours de salsa incorporés, on a pas osé exprimer nos talents de danseur. Faut dire qu’il y avait quelques pointures.
Retour au padoc, c’est que le ventre fragile de Pappas  refait des siennes. Concerto en pets mineurs de Bach : La symphonie qui pue.


On est plein de sous, de l'eau !
La vue de l'hôtel

Mercredi 7 avril
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