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Bin le
réveil sonne.
5h45 sous les tropiques, la tête dans le boule... Direction le
bus, puis Xela, alias Quetzaltenango. Arrivée dans un marche
encore une fois hallucinant, avec des odeurs encore plus fortes, Pollo a
manqué ajouter la sienne. Petit déjeuner poulet frijoles
dans une gargote, puis re-bus pour Zunil, grosse bourgade de montagne.
Côté paysage, on se croirait au-dessus de Modane, avec la
végétation tropicale en plus et des cultures
maraîchères partout. De là, pick-up pour Fuentes
Georginas, les sources d’eau chaude où l’on a prévu de
passer la nuit. C’est là que ça commence à partir
en vrille. Pas de chambre. On se laisse quand même mariner dans
l’eau sulfureuse pendant près d’une heure, puis redescendons
à pied d’abord puis en pick-up à Zunil. Encore un
marché. Des paysans qui viennent de partout, leur charge sur le
dos ou sur la tête dans ce marche de demi-gros. On se restaure et
se renseigne pour l’hôtel : Rien.
Re-bus, retour à Xela. Grosse ville sous la pluie et les
inondations. Avec la fatigue, on a pas la grosse patate. Rien ne
marche.
On finit par trouver notre chemin pour le centre ville et une chambre.
Déjà mieux.
Pollo est pour se casser direct le lendemain direction le nord, Pappas
frémit rien qu’à l’idée de reprendre un bus. Bon
on discute et décidons de rester le lendemain sur place.
Après une douche et des vêtements chauds, c’est
supportable.
La ville autour du parque central a l’air belle, mais
désertique. Pas de coins qui bougent. On trouve à manger,
Pollo a pas bien aimé, c’est assez exceptionnel pour le faire
remarquer. Au cours du repas, LA DECISION est prise : On retourne
à San Pedro prendre une semaine de cours d’espagnol et de Salsa.
Et tant pis pour les monuments Mayas incontournables de Tikal, les
blacks de Livingston et les chicken bus qui nous attendent.
Pappas fait encore chier pour trouver un café, ce qui permet de
faire un tour dans la ville, qui est charmante pour une grande
agglomération.
Puis dodo. |

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