Jeudi 22 avril

Jeudi
Le village c'est transformé, c'est jour de marche. Y en a partout. C'est vraiment génial les marchés. Un petit dej dans le ventre, et on se fait les 4 Km qui nous séparent du but de notre voyage, celles que l'on attend depuis le début, les ruines Maya. Bon c'est pas mal, un peu décevant quand on a vu les mystérieuses cités d'or, mais bien quand même. La cerise sur le gâteau, c'est une cérémonie de prières sur un lieu sacré Maya, avec feux, offrandes, chants et tout. Et tout et tout. On revient à notre époque  et à Tecpan par minibus. Maintenant on est des baroudeurs, plus moyen de nous avoir sur les tarifs dans le bus. On sait même les arrêter sur le bord de la route comme des vrais. Tacpen-Chimaltenango-Antigua. Sympa de se retrouver chez soi. On file direct à l'hôtel de Josephina, super accueil, on passe bien 2 heures à discuter et à se faire chambrer.
Toutes nos affaires étant à la laverie, Pappas n'a plus que son short à se mettre. En pleine ville, il se sent vraiment comme un touriste américain... Pas bien. Alors on part faire un tour au marché. Pappas trouve
rapidement quelque chose qui lui plait et réussi à marchander. Quinze Quetzales de moins. Pas mal pour une première non ? Sur le chemin du retour, de beaux carrés de tissus nous attire. "Combien le tissu ?", "25 Q.", "Allez, on les prends à 60 les quatre.", "Non non, c'est 100 Q les quatre." Et pas moyen de la faire baisser la vieille. Pollo finit par dire que finalement, ce doit être le prix, et on fait affaire. Le lendemain, on verra qu'on aurait pu les avoir à 15 Q, mais bon, on va pas pleurer. On rentre à l'hotel poser nos affaires et se changer pour Pappas, qui se fait siffler en redescendant par Josefina et Sofia. On va se poser au Parque Central voir si on retrouve des connaissances. En fait, on fait connaissance avec Patricia, une nicaraguayenne. On l'invite à boire un verre, en chemin, on tombe sur sa sœur et son neveu, et c'est tous ensemble que l'on va prendre un verre. On apprend que le Nicaragua, bin c'est encore plus dur que le Guatemala, et qu'ils sont obligés de quitter le pays pour pouvoir trouver du boulot. Les filles nous quittent et on finit la soirée avec quelques bières de plus dans le museau et dodo.

Vendredi 23 avril
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