Dimanche 4 avril



Pappas


Sacré Pollo : Levé à 6h00 du mat, la patience même, il attend 7h00 pour réveiller Pappas, un amour !
Retour au centre ville plein de sac à dos pour retirer des sous. Un détail important pour la suite, on prend juste 500 Quetzals.
Première claque de la journée : La traversée du marché !!!
Un truc de fou, des couleurs, des boutiques, des gens assis par terre qui te vendent du poulet dans son huile, des estancots, des carnicerias... Dans tous les sens, dans toutes les odeurs...
Et y a un bus là dedans ? Bin oui, même plein. Partout. De toutes les couleurs, de toutes les époques...  Sauf la notre !
“ Por favor el autobus para Monterrico ? ”
Et là, c’est Philippe de Dieuleveu dans la chasse au trésor... Dix gars qui  t’accompagnent en courant et en te montrant une direction du doigt. Génial. Le bus. Ils mettent le nombre de place disponible. C’est purement symbolique. En fait, c’est trois fois plus. Sur un siège pour deux, tu mets une famille moyenne française, le papa, la maman et les deux enfants.
Nous tranquille, assis à deux... Mais face au remplissage au fur et à mesure du trajet, on décide de laisser nos places à une jeune maman et son bébé et à un gamin.
On vous a déjà parlé du sourire guatémaltèque ? C’est un truc de fou, ça te prend par surprise après un regard croisé au détour d’une rue, d’une politesse, ou d’un simple échange de curiosité.
Le top, c’est les mioches, beaux comme des dieux, souriant comme tout. Ils sont trop cute.
Changement de bus, et bin non, spectacle, 20 bornes de pick-up :
Royal, au soleil, cheveux au vent, deux gamins morts de rire...
Et tout le long du trajet, on a goûté à tout ce qui est interdit par le petit routard illustre : Fruit, boisson en sachet...
Changement de moyen de transport, la lanche : C’est une grande pirogue où tu grimpes à 40 tranquille. Y a la même chose en plus large pour mettre des voitures. Le tout propulsé à des vitesses phénoménales par un poussif 15 chevaux. 20 minutes à travers la mangrove, c’est du bonheur.

Monterrico, bienvenudo.


C’est hallucinant, une grande rue, des fleurs, des palmiers, des toits en palme, la plages de sable noir équipée d’un rouleau de barjot à assommer un bœuf.

Pas vraiment faim, mais on s'offre un resto de poisson. Pas donné le resto dans le coin. Tiens combien il nous reste de tunes? Bin largement pas assez pour partir en couille. On part à la recherche d'un hôtel. Pas un tarif qui corresponde avec le guide, c'est tout hors de prix... Finalement, on trouve un petit hôtel onéreux au possible. Obliger de liquider nos dollars, car on a pas vraiment assez de Quetzals.


Pappas
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Lundi 5 avril
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